Pouvoir faire découvrir aux enfants un monde lointain, leur faire prendre conscience des différences qui existent d’un continent à l’autre et, en même temps, des constantes qui existent à travers l’espace. Mais aussi et surtout leur permettre d’échanger à travers une correspondance épistolaire et plastique dans le cadre des classes à PAC (Projet Artistique et Culturel). Pour l’enseignant que je suis, apprendre aussi à composer avec les aléas des échanges et des incompréhensions qui émergent parfois. Etre dans la recherche d’un projet qui va pouvoir être mis en œuvre pour parvenir à un réel échange entre élèves et entre enseignants. Garder à l’esprit, in fine, que la compréhension et la découverte de l’autre se vit aussi au niveau adulte, tant dans le registre pédagogique que social.
Laurent B., enseignant à l’école Chagall de Vence
J’ai bien aimé correspondre avec les correspondants du Togo. Je ne savais pas qu’ils allaient à pied à l’école. Florian CE1 |
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La correspondance m’a permis de partager le savoir faire et le savoir être des collègues enseignants français, bien qu’éloignés de nous.
Hormis les différences des moyens de travail mis à disposition, nous poursuivons le même objectif qui est l’épanouissement de nos élèves dans toute sa dimension.
Constat : sauf nos effectifs pléthoriques, les difficultés liées au métier sont les mêmes.
Les échanges sont fructueux entre collègues français et togolais car nos partageons le même souci en ce que concerne l’avenir de nos élèves.
Wallace A., directeur de l’école de Kametonou
La correspondance m’a beaucoup aidé. J’ai fait assez d’efforts en lecture. Je n’ai plus besoin du concours de mon maître pour lire les lettres, de mon ami de la France.
AMAGLO Kokou CE2 
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